Réalité :
Les organismes comptent sur l’industrie pour comprendre les capacités actuelles du marché, les technologies émergentes et les réalités en matière de prix. La contribution des fournisseurs pendant les premières étapes du processus d’acquisition peut avoir une incidence importante sur les exigences, les approches d’acquisition et même la structure du contrat, particulièrement lorsqu’il s’agit de solutions complexes ou novatrices.
Comment faire émerger des occasions d’affaires auprès des acheteurs?
Lorsque vous faites votre entrée dans l’écosystème de la défense des É.-U., il est utile de comprendre qui sont les différents intervenants et quelles sont les priorités de chacun des membres du groupe d’achat. Voici un guide pratique simplifié pour vous aider à approcher les personnes qui jouent chacun de ces rôles dans le processus d’approvisionnement du département de la Guerre des É.-U. et à comprendre comment les entreprises canadiennes peuvent interagir efficacement avec elles.
Mobiliser les utilisateurs finaux et les opérateurs
Ce groupe comprend notamment les combattants, les représentants d’unités, le personnel de maintenance et les analystes. Ils veulent savoir si votre technologie répond à leurs besoins dans leur environnement opérationnel.
Ce groupe accorde de l’importance aux éléments suivants :
Comment les entreprises canadiennes devraient s’y prendre
Où les rencontrer
Responsables des besoins et du développement des capacités
Ce groupe comprend le personnel du Système conjoint d’intégration et de développement des capacités (JCIDS), qui définit ce que les forces armées doivent acquérir.
Ils veulent comprendre :
Comment les entreprises canadiennes devraient s’y prendre
Où les rencontrer
Mobiliser le représentant de l’agent de négociation des contrats
Ce groupe comprend notamment les gestionnaires de programme, les gestionnaires de projet, les responsables techniques ainsi que les chefs de division ou de direction. Ils traduisent les besoins opérationnels en exigences d’acquisition. Ils définissent les attentes en matière de rendement, supervisent l’exécution, valident les livrables et confirment que les obligations contractuelles ont été respectées. Ils sont également responsables d’approuver les factures aux fins de paiement.
Ils accordent de l’importance aux éléments suivants :
Comment les entreprises canadiennes devraient s’y prendre
Où les rencontrer
Mobiliser les agents de négociation des contrats et les spécialistes des contrats
Leur mission principale consiste à aider les utilisateurs finaux à trouver le meilleur fournisseur conforme aux exigences juridiques afin d’obtenir le meilleur rapport qualité-prix.
Ils sont également responsables de l’efficacité des activités de passation de contrats, de l’attribution et de la gestion des contrats, du respect des modalités contractuelles, de veiller à ce que les fonds soient dépensés avant la fin de l’exercice financier et de protéger les intérêts des É.-U.
Ce qu’ils valorisent
Comment les entreprises canadiennes devraient les mobiliser
Mobiliser les parties prenantes
Les parties prenantes sont des hauts dirigeants, comme les secrétaires du Cabinet, les personnes nommées par l’administration, les commandants de base ou les dirigeants principaux de l’information. Bien qu’elles puissent exercer une influence importante, elles ne sont généralement pas présentes lorsque votre contrat est attribué.
Les parties prenantes sont responsables de définir la mission et l’orientation stratégique de l’organisme. Elles élaborent également le plan stratégique de l’organisme, qui est souvent accessible gratuitement en ligne.
Ce qui leur importe
Comment les entreprises canadiennes devraient les mobiliser
Où les rencontrer
Idées fausses sur les rencontres avec le personnel du département de la Guerre des É.-U.
Rencontrer des utilisateurs et des agents de négociation des contrats du département de la Guerre des É.-U. peut sembler intimidant, particulièrement pour les entreprises qui connaissent peu le secteur de la défense. Plusieurs supposent que ces rencontres sont très restreintes, excessivement formelles ou accessibles uniquement lorsqu’un contrat est déjà envisagé.
Il est essentiel de comprendre qui vous pouvez rencontrer, de quoi vous pouvez discuter et comment aborder ces conversations pour faire des affaires avec le département de la Guerre des É.-U.
Voici quelques mythes et réalités qui vous aideront à établir le dialogue avec confiance.
Idée fausse :
Si je communique avec le gouvernement avant la publication d’une demande de soumissions, je serai disqualifié ou je créerai un conflit d’intérêts.
Réalité :
Les communications responsables en amont avec le gouvernement sont encouragées et non interdites. Le FAR permet explicitement aux fournisseurs de participer à des études de marché, à des discussions sur les capacités et à des échanges techniques avant la publication d’une demande de soumissions, à condition que ces échanges soient éthiques et ne procurent aucun avantage concurrentiel indu. Une mobilisation précoce aide les organismes à mieux définir leurs exigences et leurs stratégies d’acquisition.
Idée fausse :
Le gouvernement sait déjà ce qu’il veut — les fournisseurs ne peuvent pas influencer les exigences.
Réalité :
Les organismes comptent sur l’industrie pour comprendre les capacités actuelles du marché, les technologies émergentes et les réalités en matière de prix. La contribution des fournisseurs pendant les premières étapes du processus d’acquisition peut avoir une incidence importante sur les exigences, les approches d’acquisition et même la structure du contrat, particulièrement lorsqu’il s’agit de solutions complexes ou novatrices.
Idée fausse :
Il est risqué de communiquer avec les bureaux de programme — je devrais parler uniquement aux agents de négociation des contrats.
Réalité :
Les fournisseurs peuvent — et devraient — communiquer avec les bureaux de programme, le personnel technique et les utilisateurs finaux pour discuter des besoins liés à la mission et des capacités. Bien que seuls les agents de négociation des contrats puissent prendre des décisions contractuelles exécutoires, les discussions techniques avec le personnel qui n’est pas responsable de la passation des contrats sont appropriées et utiles lorsqu’elles sont menées correctement.
Idée fausse :
Votre acheteur potentiel du département de la Guerre des É.-U. pourrait croire que si le gouvernement rencontre des fournisseurs, ceux-ci pourraient soumettre une proposition spontanée, ce qui retarderait le processus d’approvisionnement.
Réalité :
La soumission d’une proposition spontanée ne devrait pas avoir d’incidence sur l’échéancier. En général, le processus relatif aux propositions spontanées est distinct de celui qui s’applique à un besoin connu d’un organisme pouvant être satisfait au moyen d’un processus concurrentiel. Tous les responsables des acquisitions devraient connaître la sous-partie 15.6 du FAR ainsi que les procédures de leur organisme pour recevoir et évaluer les propositions spontanées.
Idée fausse :
Si je rencontre individuellement le personnel d’un organisme, celui-ci pourrait communiquer mes renseignements exclusifs à mes concurrents.
Réalité :
Le processus d’acquisition comprend des mesures de protection des renseignements exclusifs, et les organismes sont tenus de protéger les renseignements des fournisseurs lorsqu’ils sont correctement identifiés comme tels. Les fournisseurs devraient clairement désigner tout contenu exclusif, mais la crainte que leurs idées soient divulguées ne devrait pas les empêcher d’avoir des discussions techniques constructives.
DoD des É.-U.
Comment trouver des appels d’offres du département de la Guerre des É.-U. et y répondre?
Avant de répondre à des appels d’offres
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